Visite du camp Auschwitz avec la région IDF pour les 1ères MELEC

Le Mémorial de la Shoah organise chaque année, une série de voyages d’étude d’une journée au camp d’Auschwitz (Pologne) pour les lycées d’Île-de-France. Ces brefs séjours de 24 heures sont encadrés par des historiens du Mémorial. Ce type de projet est avant tout destiné aux élèves de Première et de Terminale de l’enseignement public et privé sous contrat. Ils s’adressent uniquement à 18 élèves accompagnés de deux enseignants. 

A la suite de ce voyage, il est demandé à chaque équipe enseignante et à leurs élèves de réaliser un projet pédagogique dans lequel s’inscrit le voyage d’étude. Une présentation orale du projet est organisée où les élèves sont amenés à présenter leurs travaux à la présidente du Conseil Régional d’Île-de-France, Valérie Pécresse et à différents élus. La restitution aura lieu à la fin du mois de mars 2024.

Monsieur THOBOIS, professeur de lettres et d’histoire-géographie a souhaité candidater à ce projet lancé par la région Île-de-France en septembre dernier. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du programme d’histoire de Première Bac Pro et plus particulièrement dans la thématique ” Guerres européennes, Guerres totales de 1914 à 1945″ où la Shoah est expliquée aux élèves.

Le professeur d’histoire voulait que ses élèves de 1ère Melec puissent prendre conscience, en se rendant sur place, de ce dont les Hommes peuvent être capable de faire à eux-mêmes. C’est avant tout un travail de mémoire pour que cette génération n’ayant pas connu de parents ou de grands parents ayant vécu ce pan de l’Histoire puisse comprendre les atrocités commises par les nazis, il y a plus de 80 ans.

Ce projet pédagogique se divise en plusieurs temps forts : une visioconférence avec une survivante du camp d’Auschwitz qui témoigne de son expérience (lundi 6 novembre 2023), une visite du Mémorial de la Shoah à Paris (jeudi 13 novembre), une visite du camp de Auschwitz avec cinq autres établissements (mardi 5 novembre) et une restitution qui aura lieu fin mars.

De manière générale, les élèves ont été touchés par l’ampleur du système nazi et ils ont pu comprendre les atrocités de plus près qu’en regardant un film ou un documentaire sur internet.

A lire également